Nouveaux administrateurs, qui sont-ils / elles ? Gille Agueh, ancien élève du Lycée français Montaigne de Cotonou (Bénin)

12 nov. 2020
Gilles Agueh
Administrateur de l'Union-ALFM octobre 2020

Gilles, peux-tu te présenter et nous parler de ton parcours ?

Je m’appelle Gilles Agueh, j’ai 27 ans. Je suis d’origine béninoise mais j’ai fait la quasi-totalité de ma scolarité au Gabon, où j’ai grandi. Durant mes études, je suis retourné au Bénin où j’ai été scolarisé au Lycée français Montaigne de Cotonou pour mes années de première et de terminale afin de pouvoir passer un bac français et poursuivre mes études supérieures en France. Après avoir obtenu mon bac en 2010, j'ai été sélectionné par le programme "Boursier Excellence Major" de l'Etat français et ai, ainsi, pu suivre une classe préparatoire et intégrer l'école d’ingénieur ENEM, spécialisé dans l'énergie, à Nancy. Je suis actuellement en poste chez General Electric.

Qu’est-ce qui t’a donné envie de t’engager au sein de l’Union-ALFM ?

J’ai connu l’ALFM au moment de la cérémonie des Boursiers Excellence Major organisée par l'AEFE et je m’y suis très vite investi car depuis mon entrée sur le le marché du travail, je me rends compte à quel point la problématique du réseau est importante, surtout lorsqu'on a grandi à l'étranger. Je suis persuadé, depuis le début, que l’ALFM a un rôle important à jouer dans la construction de ce réseau professionnel.

Que souhaites-tu faire au sein de l’association ?

Lors d’une précédente mandature, j’avais été élu Vice-Président et j’avais en charge le recensement et l’aide à la création d’associations locales (conseils, aide à la rédaction des statuts).

Pour ce nouveau mandat, je souhaiterais m’investir dans la recherche de partenaires afin de contribuer à la mise en place d’un un vrai réseau professionnel. Ce réseau est important pour les anciens élèves des lycées français à l’étranger qui arrivent en France et qui ont besoin de conseils sur la sécurité sociale, les mutuelles, la CAF…et surtout d’un coup de main pour s’insérer sur le marché du travail,

Comment imagines-tu l’association dans 5 ans ?

J’espère que les projets qui ont été initiés depuis deux ans par la Présidente et son CA verront le jour, et notamment l’autonomie de l’ALFM par rapport à l’AEFE. Dominique Tchimbakala et toute l’équipe ont défini des projets cohérents et l’objectif est de les mener à leur terme. Je serai content d’avoir contribué à la réussite de ces projets.

 

Interview réalisée par Emmanuelle Failler-Mahaut, membre de l'Union ALFM et rédactrice volontaire


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