[Portrait] Xavier Tormos - Finaliste Trophée des français de l'étranger

14 fév. 2019

 

Ancien élève du Lycée Français de Valencia (Espagne)


Xavier Tormos a lancé en 2013 un projet de culture d’aloé vera bio.
Préoccupé par le respect de l’environnement, il trouve un espace naturel protégé du Réseau Natura 2000 pour faire grandir ses plantes sainement. Il lance en 2018 sa marque d’aloe : Atalaya Bio, dans un contexte de marché en pleine croissance. Aujourd’hui, elle est devenue le principal fournisseur de compléments alimentaires et cosmétiques de France.
Le CA 2018 sera de près de 340 000€

"Pour avoir développé un modèle de négoce tout simple, basé sur une analyse de marché à la portée de tous : l’hypothèse de départ était : il y aura-t-il un marché pour l’aloe vera Bio de qualité ? Il s’est avéré que oui, et il est en pleine croissance.
Un modèle de négoce basé sur les valeurs suivantes : respect de l’environnement, génération d’emploi et redistribution de la valeur ajoutée en misant sur le développement durable de la culture d’aloe dans la région du Sud Est espagnol en partenariat avec de nombreux agriculteurs qui aujourd´hui développent une activité rentable et respectueuse de l’environnement."


De quoi êtes-vous le plus fier?

"En moins de 3 ans ATALAYA BIO (www.atalayabio.com/fr ) est devenu le principal fournisseur de compléments alimentaires et cosmétiques à base d’aloe vera BIO en France. Nous avons remplacé beaucoup de produits venus du Mexique et des USA, filtrés, reconstruits à partir de poudre réhydratée, pasteurisés, avec des conservateurs, par des produits naturels, stabilisés au jus de citron bio, non pasteurisés, et de proximité, ce qui signifie une en marché rapide.

Nous avons misé sur la qualité et le marché a été réceptif : nos produits sont hautement appréciés par leur activité thérapeutique/cosmétique.
La réussite de la commercialisation et notre forte croissance nous a emmené à développer les plantations d’aloe vera Bio dans le Sud Est Espagnol en impliquant réellement les agriculteurs sensibilisés avec le BIO. L’aloe vera bio es aujourd’hui une alternative de culture durable, dans une région où l’eau est un facteur limitant (un hectare d’aloe vera consomme 5 à 6 fois moins d’eau qu’un hectare de maraichage) et où règne un agriculture intensive qui dégrade notre environnement."
 
Propos recueillis par lepetitjournal.com

Autres communications

En poursuivant votre navigation, vous acceptez que l'AEFE utilise des cookies ou des technologies similaires pour vous proposer des services adaptés à vos besoins. En savoir plus